Cheikhou Thioune à 3 points

# Posté le jeudi 27 mars 2008 20:55

Fin de mon blog sur cette adresse

Fin de mon blog sur cette adresse
Voila ce blog commence a etre assez long donc je continu le blog sur une otre adresse qui est http://labeilledu27.skyblog.com mais continuez a laisser des coms sur cette adresse.
Merci pour ceux qui sont fidèles a mon blog en me laissant des coms régulièrement. kiss à vous tous.
# Posté le jeudi 06 juillet 2006 19:41
Modifié le lundi 16 juillet 2007 11:29

JP et Cindy

JP et Cindy
Tien je remet une photo de JP et Cindy car j'avait déjà mis une photo de eux deux. Ils sont mimis
# Posté le jeudi 06 juillet 2006 19:02
Modifié le lundi 16 juillet 2007 11:28

Greg éclater de rire

Greg éclater de rire
J'adore le voir comme sa.
# Posté le jeudi 06 juillet 2006 18:48
Modifié le mardi 10 juillet 2007 16:31

Domenech: «Ca donne des ailes»

Domenech: «Ca donne des ailes»
Quelque chose a changé depuis mercredi : la France est en finale de la Coupe du monde. Il ne le dit pas comme ça, mais Raymond Domenech a conscience que c'est une réussite extraordinaire. Il y a encore 48 heures, il aurait refusé d'aborder un lot important des questions qui lui ont été posées jeudi en conférence de presse. Sans jamais manquer une occasion de rappeler qu'il reste un match à jouer, le 9 juillet contre l'Italie, il a aussi pris le temps de revenir sur ses deux ans de mandat, sur le sens des performances actuelles de la génération Zidane, sur son rôle dans la préparation du rendez-vous de Berlin.



«Raymond Domenech, que ressentez-vous après cette qualification contre le Portugal (1-0) ?
De l'excitation. Il y a une finale à jouer contre l'Italie. Nous avons d'emblée pensé à la suite, plus vite qu'après l'Espagne et le Brésil. C'est le dernier match, c'est le plus beau, parce que c'est une finale et parce que c'est l'Italie.

Vous avez échappé à une finale contre le pays organisateur ? Qu'en pensez-vous ?
On aurait joué de la même manière : il y aura autant de bruit et le même nombre de personnes au stade. Sur le terrain, vous savez, quand il y du bruit, qu'il soit dans un sens ou dans un autre...Le seul qui peut être influencé, dans un tel cas, c'est l'arbitre. Le public choisira son camp.

Vos cadres ne seront pas suspendus, est-ce un soulagement ?
Je suis soulagé de constater que certains arbitres savent arbitrer dans l'esprit du football. Ils existent et il faut les valoriser. Je dis bravo aux arbitres de nos deux derniers matches qui savent faire la différence entre le football et les sanctions à tout crin, la succession des cartons, juste pour respecter absolument le règlement. Ils permettent des vrais matches. Pays-bas - Portugal était une parodie pour tout le monde. C'est l'arbitre qui avait fait la différence.

La demi-finale a été chaude, notamment entre les deux bancs...
Si vous observez bien, j'étais à l'angle de ma zone et je n'ai jamais regardé de l'autre côté.

Mais le banc portugais vous mettait la pression !
C'est son problème. J'ai dit à mes joueurs qu'il ne fallait pas tomber dans le panneau de la provocation, ce n'était pas pour y tomber moi-même. Chacun gère ce qu'il veut. Moi, j'avais le terrain à gérer. Certains sont plus forts que moi et gèrent à la fois le terrain et le banc.

Physiquement, l'équipe de France a semblé accuser le coup...
Si on était fatigué à la fin, on le doit surtout aux Portugais, qui nous ont obligés à faire des efforts. Etre usé à la fin d'une demi-finale, c'est logique. C'est une fatigue normale de match, ce n'est pas une usure psychologique, la plus dure à réparer. Au contraire, la finale donne des ailes à tout le monde. On récupère de la fatigue physique, surtout à cet âge-là, même si on a quelques vieux (ironique).

Justement, comment avez-vous fait pour leur redonner cette flamme ?
Pour moi, ils ne sont pas vieux. Quand on a 30 ou 35 ans, on peut encore courir et suivre une préparation. Après, c'est la foi qui fait la différence. Il doivent croire que ce qu'on leur fait faire est utile. Sur six mois, on peut s'attendre à des creux avec des joueurs de cet âge. Pas sur un mois et sept matches. Figo a le même âge que Zidane. Il n'était pas mal, mercredi. Nous ne sommes pas les seuls à maintenir les vieux dans le bon bocal.

Ceux qui ont gagné en 1998 auront-ils un rôle particulier d'ici à dimanche ?
Comme jusqu'à présent. Ils doivent diffuser cette sérénité et cette certitude. Il ne faut pas arriver avec le doute et jouer un match en pensant à l'après-match ou en ayant joué la finale avant, ce qui arrive souvent.

Vous allez diriger une équipe en finale de la Coupe du monde. Comment le vivez-vous à titre personnel ? Pouvez-vous l'apprécier à sa juste valeur ?
Je n'ai pas de recul. Je suis en plein dedans et j'ai trois jours pour maintenir cette pression. Pour moi, c'est le septième match à gagner. Je ne m'arrête pas pour regarder ce qui s'est passé. Si apprécier un événement à sa juste valeur, c'est être avec le public et lire les journaux en se grattant le nombril, ça ne me dérange pas de ne pas pouvoir le faire. Ce qui se passe autour de nous est secondaire. En revanche, pour qu'il se passe quelque chose autour de nous, il faut être performant. L'objectif est d'être à fond. Nous ne sommes pas spectateurs de notre propre parcours. Coubertin, je l'ai rayé de mon vocabulaire depuis un moment.

Mais il pourrait y avoir une revanche personnelle après presque deux ans de scepticisme.
Je ne me suis pas battu pour avoir raison contre tout le monde. Peut-être que quelqu'un d'autre, en faisant autrement, aurait réussi avec cette équipe. Il y a une manière de faire : la mienne. Elle n'a pas emporté l'adhésion totale des médias et du public. Je n'y peux rien. C'est comme ça. Ce qui me préoccupe, c'est que l'équipe de France aille au bout. Après, je pars en vacances. C'est simple.

Quel regard portez-vous sur ce que réalise la génération des Thuram, Zidane, Barthez, qui a débuté sa carrière internationale à l'Euro 1996 ?
Ils ont marqué leur époque. La génération de Platini avait marqué la sienne. Il y toujours ce record de buts de Just Fontaine, de la génération d'avant. Chaque génération apporte quelque chose, les générations qui arrivent sont faites pour faire oublier celle d'avant. C'est leur but permanent. J'espère que très vite, il y en aura une qui fera oublier celle-là.

Êtes-vous fier d'accompagner Zidane vers une finale de Coupe du monde pour le dernier match de sa carrière ?
Je suis heureux pour lui et pour tous les autres. C'est un symbole. Je suis surtout heureux de voir que ça ne s'est pas terminé en queue de poisson pour tous ces grands joueurs, par France - Grèce (0-1, Euro 2004) dans le dépit et l'oubli, mais que ce sera quelque chose de grandiose.

Certains joueurs ont avoué que la phrase qui les fédérait était «Vivre ensemble ou mourir ensemble». Quelle en est l'origine ?
Ça vient du fin fonds de l'histoire des batailles, quand les tribus se battaient entre elles. Elles pouvaient vivre ou elles se faisaient bouffer par les autres. C'est dans les gênes de tout le monde. C'est symbolique de ce qu'on a vécu. Ou on vivait bien, ou on mourait très vite. On n'a fait que des matches à élimination directe depuis l'Irlande (septembre 2005), voire avant. C'est la traduction en français de la phrase de 1998 : je veux survivre.

Il y avait une autre phrase à cette époque : «La victoire est en nous»...
On vit avec cette envie de la victoire. C'est ce qu'ont réussi à traduire les anciens : il faut jouer et celui qui croit à la victoire l'aura à la fin. Elle n'est pas là posée sur la table, la victoire. Elle appartient à tout le monde, la victoire. Jusqu'au moment, à la fin, ou quelqu'un la prend. Celui qui sera le plus déterminé.»
# Posté le jeudi 06 juillet 2006 18:24
Modifié le lundi 16 juillet 2007 11:28